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	<title>Othmane BOUMAALIF &#187; Informatique médicale</title>
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	<description>Le Blog</description>
	<pubDate>Wed, 21 May 2008 11:43:52 +0000</pubDate>
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		<title>Histoire de la télésanté: Retrospective</title>
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		<pubDate>Mon, 12 May 2008 22:48:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>boumaalif</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Informatique médicale]]></category>

		<category><![CDATA[Télémédecine]]></category>

		<category><![CDATA[Télésanté]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;histoire de la télésanté se confond avec celle des technologies de l&#8217;information et de la communication. Avancer que la télésanté est l&#8217;enfant légitime des progrès notoire de la société de l&#8217;information ne serait, à notre avis, pas du tout obsolète.
Le premier progrès notoire a été l&#8217;invention de la téléphonie et la radiophonie.
Poiret considère qu&#8217;  [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;histoire de la télésanté se confond avec celle des technologies de l&#8217;information et de la communication. Avancer que la télésanté est l&#8217;enfant légitime des progrès notoire de la société de l&#8217;information ne serait, à notre avis, pas du tout obsolète.</p>
<p>Le premier progrès notoire a été l&#8217;invention de la téléphonie et la radiophonie.<br />
Poiret considère qu&#8217;  « un coup de téléphone à un confrère pour solliciter un avis sur un cas posant problème est de la télémédecine » s&#8217;apparentant « à la prose de Mr Jourdain ».(1)</p>
<p>Si une telle comparaison demeure quelque peu dédaignante, le progrès déclenché par l&#8217;usage de la téléphonie est indéniable.</p>
<p>Déjà en 1906, Einthoven publia une série de travaux scientifiques sur le télécardiogramme: premiers éléctrocardiogrammes (ECG) envoyés par transmission téléphonique.(2)</p>
<p>La télévision et le progrès considérable de l&#8217;électronique, ont fait qu&#8217;une cinquantaine d&#8217;années plus tard (1959), un service de psychiatrie dans l&#8217;état du Nebraska aux États Unis d&#8217;Amérique réalise la première consultation de télépsychiatrie à partir d&#8217;un site distant de 112 miles via télévision interactive.(3)<br />
La même année, la première transmission d&#8217;images radiologiques par câble coaxial a eu lieu à Montreal au Canada.(4)</p>
<p>La télésanté durant les 1960 et 1970 s&#8217;est résumée en une série d&#8217;expérimentations souvent perçues comme futuriste par la littérature scientifique ou pour reprendre les termes de R.Bashshur , cette étape correspondait a un « short lived but auspicious beginning ».(5)<br />
Toutefois, deux événements sont à retenir pour leur symbolique toute particulière. Le premier correspond à la visioconférence en chirurgie cardiaque organisée entre les États unis et la Suisse en 1965 (6) et le second correspond à la tenue au Michigan du premier congrès international sur la télésanté.</p>
<p>Le développement ultérieur de la télésanté se doit principalement aux programmes de recherche instruits par des organismes pour faire face à des contraintes particulières. Nous citons dans ce registre les efforts déployés par la  National Aeronautics and Space Administration ( NASA) en faveur de ses astronautes ou encore par la US Navy.(7)<br />
Le succès actuel des programmes nationaux de télésanté est dû principalement à cinq raisons capitales que la majorité des programmes commencent à prendre en considération:<br />
1.Un besoin clinique clair.<br />
2.Un partenaire dynamique de télécommunication.<br />
3.Une technologie appropriée.<br />
4.Un montage financier solide.<br />
5.Un projet moins coûteux.</p>
<p>Le regain d&#8217;intérêt envers la télésanté a été affiché, en premier,par un pays scandinave:la Norvège qui , à la fin des années 1980, et pour faire face aux disparités de la densité médicale entre le Nord et le Sud du pays a lancé un programme avant-gardiste portant l&#8217;appellation « access to health care services » basé essentiellement sur des vidéoconsultation en temps réél dans cinq disciplines que sont la radiologie, la dermatologie, la cardiologie, la psychiatrie et l&#8217;oto-rhino-laryngologie.</p>
<p>Le succès qu&#8217;a rencontré ce projet, a encouragé d&#8217;autres nations à réaliser leurs propres programmes c&#8217;est le cas des États-unis, l&#8217;Australie, le Royaume-Uni, la Nouvelle Zélande, Hong Kong ou encore la France.</p>
<p>Les nouvelles pistes ouvertes par la transmission très haut débit et la fibre optique, laissent prédire des perspectives pour le moins spectaculaires.</p>
<p>L&#8217;opération Lindbergh, représente à notre avis, une démonstration de ce que la télésanté peut apporter à la pratique médicale: En 2001, une ablation de la vésicule biliaire a été réalisée à 7000 km de distance, le chirurgien à New York et la patiente à Strasbourg (8).</p>
<p>L&#8217;histoire actuelle de la télésanté et son évolution future ouvrent de nouvelles voies aux pays en voie de développement. Toutefois, l&#8217;effort à consentir en matière de couverture par l&#8217;infrastructure des TIC est encore important.</p>
<p>La célérité de développement des technologies de transmission des données, nous pousse à penser légitimement à l&#8217;impossibilité actuelle de cerner les limites des progrès à venir en matière de télésanté.</p>
<p><strong>Références:</strong><br />
(1)Poirot N . Télémédecine : Etat de l&#8217;art en 1995 et propositions pour un système de santé isolé, celui des territoires des Terres Australes et Antartiques Françaises. Thése de médecine, Université de Montpellier I, 1995.</p>
<p>(2)Einthoven W . Le télécardiogramme . Archives Internationales de Physiologie, 1996.</p>
<p>(3)Wittson C , Afflek D , Johnson V .Two-way television group therapy.Ment Hos 1961.</p>
<p>(4)Jutra A . Teleroentgen diagnosis by means of videotape recording , AJR AmJ Roentgenol, 1959.</p>
<p>(5)Rashid L, Bashshur. Telemedicine effects : cost , quality and access. Journal of Medical systems , volume 19, Number 2/ April 1995.</p>
<p>(6) Aubret-Cuvelier B. Télémédecine: la fin des territoires in: Vigneron E, Ed Santé et Territoires. Le moulin du château: Editions de l&#8217;Aube Datar, 2002.</p>
<p>(7) Hue C, Kichenama R. Repenser l&#8217;hôpital avec la télémédecine, DESS Technologie biomédicale hospitaliére, Université de Technologie de Compiègne.<br />
(8) France Telecom Recherche et Développement.Galerie de l&#8217;innovation: Télémédecine, Décembre 2004</p>
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		<title>Web médical Invisible: Analyse descriptive</title>
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		<pubDate>Mon, 28 Apr 2008 10:50:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>boumaalif</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Informatique médicale]]></category>

		<category><![CDATA[Informatique]]></category>

		<category><![CDATA[Internet]]></category>

		<category><![CDATA[Medical Informatics]]></category>

		<category><![CDATA[médicale]]></category>

		<category><![CDATA[Web invisible]]></category>

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		<description><![CDATA[Le web invisible regroupe des sites de bases de données interrogeables via leur propre moteur interne.
Ces sites sont , le plus souvent, mal indexés par les moteurs de recherche génériques.
Le web invisible comprend:
1.Des bases de données bibliographiques.
2.Des banques de connaissances:
Protocoles, guides de bonnes pratiques, méta-analyses et résultats d&#8217;essais thérapeutiques.
Banques de médicaments.
Banques de maladies (maladies orphelines [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le web invisible regroupe des sites de bases de données interrogeables via leur propre moteur interne.</p>
<p>Ces sites sont , le plus souvent, mal indexés par les moteurs de recherche génériques.</p>
<p>Le web invisible comprend:<br />
1.Des bases de données bibliographiques.<br />
2.Des banques de connaissances:<br />
Protocoles, guides de bonnes pratiques, méta-analyses et résultats d&#8217;essais thérapeutiques.<br />
Banques de médicaments.<br />
Banques de maladies (maladies orphelines par exemple).<br />
Banques biologiques (ex:protéines, gènes&#8230;)<br />
Banques d&#8217;images.<br />
3.Des ressources textes: Périodiques, livres&#8230;</p>
<p>Le web invisible (appelé aussi web profond ou Deep web en anglais) contient:<br />
-Le contenu généré par des formulaires.<br />
-Le contenu non lié à d&#8217;autres pages.<br />
-Le contenu à accès limité.<br />
-Le contenu réalisé en Javascript ou en technologie Flash.<br />
-Les formats de données non supportés par les moteurs de recherche.</p>
<p>La taille estimée du web invisible pourrait être 500 fois plus grande que le web visible. Ce ressources sont souvent de très bonne qualité.</p>
<p>Le web invisible comprend des ressources étonnantes à l&#8217;instar de la base de donnée du National Climatic Datacenter américain (370.000 Gigabytes de données) ou encore la base de la NASA (220.000 Gigabytes de données).</p>
<p>Le web invisible serait un excellent moyen de veille stratégique.</p>
<p>En effet, les 60 sites les plus importants du web invisible représentent, à eux seuls, plus de 40 fois la taille du web visible.</p>
<p>Les ressources liées au secteur médical représenteraient 5,5% de la taille du web visible.</p>
<p>Le web invisible médical comprend:<br />
1.Des sites web.<br />
2.Des bases de données bibliographiques.<br />
3.Des périodiques en ligne.<br />
4.Des ouvrages électroniques.</p>
<p><strong>Sites web:</strong><br />
Ces sites web peuvent être:<br />
-Des sites institutionnels ou gouvernementaux (ex: NCI aux États-Unis, ANES et INSERM en France).<br />
-Des sites pour patients appartenant à des sociétés savantes ou répondant à une logique commerciale (le cas de CBS Healthwatch, Intelihealth, Netwellness, webMD&#8230;)</p>
<p>Plusieurs sites web sont dédiés aux professionnels de la santé:<br />
-eMedicine (spécialisé dans les ouvrages électroniques): www.emedicine.com<br />
-Medscape (conférences, publications et revues de littérature): www.medscape.com<br />
-Praxis (revues de littérature) www.praxis.md<br />
-WebMD www.webmd.com</p>
<p>D&#8217;autres ressources « invisibles » existent sur le réseau Internet, nous citons en particulier les bases de données en biologie moléculaire:<br />
-DBCAT ( Catalogue des bases de données publiques en biologie moléculaire:<br />
www.infobiogen.fr/services/dbcat.<br />
-Human Genome (accès à la totalité des banques de séquences générées par les centres participant au Human Genome Project):<br />
www.ncbi.nlm.nih.gov/genome/guide/human/<br />
Des bases relatives aux cancers, maladies orphelines, médicaments génériques , banques d&#8217;images radiologiques ou encore aux données épidémiologiques sont accessibles sur le réseau Internet.</p>
<p><strong>Les bases de données bibliographiques:</strong><br />
<strong>Medline: </strong><br />
(de l&#8217;anglais: Medical Literature Analysis and Retrieval System Online) est une base de données bibliographiques regroupant la littérature scientifique liées aux sciences médicales et biologiques.</p>
<p>Cette base de données est gérée par la NLM, bibliothèque nationale de médecine aux États-Unis.</p>
<p>La base de données comprend plus de 17 millions d&#8217;articles référencés provenant d&#8217;environ 5000 sources différentes.</p>
<p>Medline est , de nos jours, un outil de travail indispensable pour tout chercheur en sciences biomédicales.</p>
<p>L&#8217;ensemble de la base Medline est accessible via PUBMED qui fait office de moteur de recherche spécialisé en biologie et sciences biomédicales.</p>
<p>PUBMED offre aussi accès à:<br />
-OLDMEDLINE: Les ressources d&#8217;avant 1996 non présentes sur la base MEDLINE.<br />
-L&#8217;ensemble des citations d&#8217;articles des principaux périodiques médicaux.<br />
-Un ensemble de citations en cours de référencement avant leur indexation.<br />
-Un ensemble d&#8217;articles soumis directement à PUBMED.</p>
<p>L&#8217;accès à PUBMED est gratuit depuis le milieu des années 1990.</p>
<p><strong>Autres bases de données bibliographiques:</strong><br />
-CINAHL (Cumulative Index to Nursing and Allied Health Literature) versé soins infirmiers et techniques de laboratoires.<br />
-PsychInfo , répértoriant plus de 1600 périodiques en psychiatrie (www.apa.org/psychinfo).<br />
-Current contents (www.isinet.com).<br />
-Biosis Preview (www.biosis.org).<br />
-EMBASE, regroupant plus de 8 millions de références et faisant figure d&#8217;équivalent Européen de MEDLINE (www.embase.com)<strong><br />
Périodiques en ligne:</strong><br />
Plusieurs éditeurs (Elsevier, Academic press..) ou revues (BMJ, JAMIA, JAMA, NEJM, etc..) permettent un accès à leur base d&#8217;articles en ligne.</p>
<p>Cet accès souvent payant est parfois gratuit comme c&#8217;est le cas de Pubmed central ou Biomed central.<br />
Ouvrages électroniques:<br />
Certains éditeurs permettent un accès à l&#8217;intégralité d&#8217;ouvrages médicaux.</p>
<p>Plusieurs sites internet permettent d&#8217;en bénéficier, nous citons:<br />
-MD Consult (www.mdconsult.com)<br />
-LWW Medicine (www.lwwwmedicine.com)<br />
-eMedicine (www.emedicine.com).</p>
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